VIDEO : c’est quoi une SCOP ? une CAE ?

Pour mieux faire connaître les Sociétés coopératives et participatives auprès du grand public et particulièrement des jeunes, le réseau des Scop lance sa toute première vidéo entièrement réalisée en animatique. En moins de quatre minutes, ce film présente de façon ludique et créative le fonctionnement et les grands principes des Scop mais aussi des Scic, des CAE, et le rôle du réseau des Scop.



© Scénarisé et conçu par la Scop francilienne Possum Interactive, spécialisée dans la vidéo, le motion design et les outils pédagogiques interactifs.
http://www.possum-interactive.com

COMMENT CRÉER SON PROPRE EMPLOI AU SEIN D’UNE CAE ?
Comment développer son activité, en toute sécurité, en restant au régime général, en évitant la paperasse ? Entrez dans une CAE (coopérative d’activité et d’emploi).
La plus grande est Coopaname (c’est là où j’ai développé mon activité ...) ;o)
Mais il y a aussi Ports Parallèles ou encore Clara.

ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES : Les Coopératives d’activité et d’emploi
Les coopératives d'activités et d'emploi (CAE) ont été créées en 1995. Elles s'adressent à des personnes désireuses de créer leur entreprise, qui cherchent à tester la viabilité de leur projet. Elles offrent à ces porteurs de projet, en principe des demandeurs d'emplois, un lieu d'accueil et un statut : elles vont plus loin que les pépinières et autres couveuses d'entreprises, en leur permettant d'être à la fois entrepreneur et salarié de la coopérative. Le porteur de projet sort ainsi de sa solitude. De même que la Scop traditionnelle réunit des salariés-associés autour du même projet, la CAE réunit des entrepreneurs-salariés dont les activités peuvent, ou non, avoir des liens entre elles.

Après une phase de conception et de mise en place, les CAE connaissent un développement depuis 2002. La première est née à Lyon en 1995 et on en comptait 51 fin 2006, implantées sur 100 sites. Elles ont accueilli en 2006 plus de 1 500 entrepreneurs salariés, qui ont réalisé un chiffre d'affaires cumulé de 21 millions d'euros. Les CAE constituent une solution intéressante pour tester un projet entrepreneurial.
SUITE DE L’ARTICLE

VIDEO : L’altruisme, une réponse aux défis de notre temps



L’altruisme, une réponse aux défis de notre temps
Revoir la rencontre organisée par Jean-Paul Delevoye, Matthieu Ricard et Christophe André

Revoyez les échanges entre Jean-Paul Delevoyeprésident du CESEMatthieu Ricardmoine bouddhiste et Christophe Andrémédecin psychiatre autour du thème de l'altruisme.
Notre époque est confrontée à de nombreux défis. Comment concilier les impératifs de l’économie, de la recherche dubonheur et du respect de l’environnement ? Ces impératifs correspondent à trois échelles de temps, le court, le moyen et le long termesauxquelles se superposent trois types d’intérêts — les nôtresceux de nos proches et ceux de tous les êtres.
L’altruisme est le seul concept qui nous permettre de relier naturellement les trois échelles de temps — court, moyen et longtermes — en harmonisant leurs exigencesDans le monde contemporainl’altruisme est plus que jamais une nécessitévoireune urgence. Il est aussi une manifestation naturelle de la bonté humainedont nous avons tous le potentiel, en dépit des motivations multiples, souvent égoïstes, qui traversent et parfois dominent nos esprits.
L’altruisme semble être un facteur déterminant de la qualité de notre existence, présente et à venir – ayons la perspicacité de le reconnaître et l’audace de le dire…



L'altruisme, une réponse aux défis de notre temps par le_cese

D’autres vidéos de Mathieu Ricard sur l’altruisme à la conférence de l’INREES : LIEN VIDÉOS

DROIT : Changer le statut juridique de l'animal


25 intellectuels signent un manifeste « Pour que les animaux bénéficient d’un régime juridique conforme à leur nature d’êtres vivants et sensibles et que l’amélioration de leur condition puisse suivre son juste cours, une catégorie propre doit leur être ménagée dans le Code civil entre les personnes et les biens ». En tant que citoyen, il est possible de rejoindre la pétition de 30 millions d’amis. 

30 millions d’amis : 24 intellectuels pour un changement du statut juridique de l’animal

Des penseurs, écrivains, philosophes, scientifiques et historiens cosignent, sous l’égide de la Fondation 30 Millions d’Amis, un manifeste réclamant que les animaux soient enfin reconnus comme des êtres « vivants et sensibles » dans le Code civil.

Le Code civil considère encore les animaux comme des « biens meubles », au même titre qu’une armoire ou une chaise. « Cela paraît insensé et pourtant il s’agit bien d’une anomalie de notre droit. Ce que n’a jamais cessé de dénoncer la Fondation 30 Millions d’Amis qui se bat pour que les animaux soient enfin considérés comme des êtres vivants et sensibles » précise Reha Hutin, présidente de la Fondation.

Un archaïsme hérité du début du XIXe siècle. La science a prouvé l’aptitude des animaux à ressentir de la peine, du plaisir ou de la douleur. Le Code pénal et le Code rural, tout comme de nombreuses législations européennes, prennent en compte cette dimension. Il est donc incompréhensible que le Code civil continue de les considérer comme des « choses ». Au moment de sa rédaction, en 1804, le Code civil était le reflet d’une société rurale, les animaux étaient vus comme une force agricole, comme des biens. Ce régime juridique est resté figé. Mais cela n’a plus lieu d’être. LIRE LA SUITE

SIGNER LA PÉTITION

Cessons de prendre les animaux pour des chaises !
24 octobre 2013, par Catherine Vincent


Les philosophes Michel Onfray et Elisabeth de Fontenay, l'écrivain Erik Orsenna, l'astrophysicien Hubert Reeves, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, l’historien et journaliste Jacques Julliard… Ils sont 24 au total : 24 intellectuels français à avoir signé un manifeste, rendu public le 24 octobre sur le site de la Fondation 30 millions d'amis, pour réclamer que notre Code civil cesse de considérer les animaux comme des chaises ou des tondeuses à gazon. LIRE LA SUITE